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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:21

 

 

Délire Périgourdin

Ariane Lumen, artiste peintre à Saint Georges de Montclar

 

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      Fille de Bacchus n° 6 par Ariane Lumen

 C'est sous le ciel vert, et le soleil bleu qu'une clique de bandas joue sur des casseroles et une grosse barrique de vin. Et le cortège passe là – haut sur les collines à travers les bois . Il s'en va pour de bon dans les montagnes noires. Et moi, je continue à rire et à parler, car derrières les montagnes se trouve le pays du Périgord !

 

Et moi, je marche en tête avec mon cochon dans les bras, deux lapins me suivent. Ils ont un entonnoir sur la tronche. Un peu plus loin il y a une poule de luxe. Elle pond un œuf en verre. Et quand on remue tout cela il neige sur le château de Monbazillac.

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Fille de Bacchus n° 14, Ariane Lumen

 

A la voisine je tends ma main cuivrée. Et voilà qu'arrivent deux africains avec des luges. Les bandas jouent de la musique à la gloire du dé à coudre qui se mariera demain avec son aiguille ! Ils s'aiment ces deux – là !

 

J'ai échappé au roi d'Espagne qui m'avait surpris dans son lit, et aussi en train de manger dans son armoire à provisions. Et c'est avec de la gnôle que j'ai brûle son château et toutes les églises. Puis j'ai joué les castagnettes . Mais c'était du feu froid, et tout le monde s'en foutait. Tant pis, on n'en a même pas parlé dans le journal.

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Blues player, Ariane Lumen

 

J'en ai souffert, et désormais l'horizon brille de ses mille feux quand les morts sont ivres, et quand disparaît enfin Pierrot de la Lune. Alors, je jouerai de la trompette et je tuerai le gros dragon. Je boufferai un gâteau aux noix et des truffes, avant de me faire téter par les puces .

 

C'est sous le ciel doré et le soleil argenté que cela se passe. La clique de bandas joue toujours les casseroles et la grosse barrique de vin. Et le cortège passe là – haut sur les collines à travers les bois . Il s'en va pour de bon dans les montagnes noires. Et moi, je continue à rire et à parler, car derrière les montagnes se trouve le pays du Périgord !

 

 Au fil d'Ariane 225 b

      Ariane Lumen par Stépahie Javerzac

 


 Super ! Disait le camarade spectateur et poète paysan de Sète !

 

Au moins je n'ai pas tout à fait perdu mon temps
et au passage, des aphorismes à deux balles :

 

- l'eau de Marseille est tout à fait potable mais un brin chargée en anis !
- sûr, la mère de notre chiot c'est trouvé un béguin pour un mammouth laineux
- je me suis installé pour surveiller le feu, c'est lui qui m'a gardé
- notre chien de garde est tellement vif qu'il disparaît à la première arrivée !
- le chiot lève la patte, pisse longuement, culbute et tombe en poussière. Diantre, il a pissé trop longtemps
- si je laisse tomber l'accordeur de guitare sur la table, il me donne un sol 
- le gamin s'est fait chauffer une telle assiettée qu'il n'a jamais plus connu de sous-ventrière pétée !
Sourire là ?


 

 

 

La contribution musicale "La Vie est un Cirque"

 sur cette pages est de Cloé du Trèfle

Bruxelles - Belgique   

 

contact alume@orange.fr 

 

 

 


 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 10:33

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MARCHER DANS LA NEIGE

 

J’ai perdu l’équilibre

 

Et j’en vacille encore

 

Maintenant je suis libre

 

De rechercher un corps

 

Je veux marcher dans la neige avec toi

 

Ce soir cette nuit

 

 Marcher dans le froid

 

Je veux marcher dans la neige avec toi

 

Ce soir marcher avec toi dans le froid

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Dans mon sommeil

 

Sombre merveille

 

Tu es vraiment en moi

 

Je n’fais pas ton numéro

 

Tu n’es plus là pour moi

 

 Retournée à zéro

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Je veux marcher dans la neige…

 

Je chante j’ai recouvré ma voix

 

C’est elle qui habite là

 

 Avec moi j’pleure encore

 

Mais c’est la dernière fois

 

Je veux marcher dans la neige avec toi….

 

Paroles & Musique : VINCENT CROS – CECILEM

       © LABEL CECILEM TEAM (2007)

 

      Tous droits de reproduction et de diffusion réservés. La mise en réseau ou la rediffusion, sous

      quelque forme que ce soit, partielle ou totale, est possible avec l'accord exprès et préalable des

      éditeurs de ce site (cecilemteam@cecilem.com).

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Une si jolie chanson ne pouvait échapper à mon attention.  Superbe texte de Vincent Cros, et une musique minimaliste de la chanteuse Cécilem, texte d'une grande sensibilité, et musique d'une grande sobriété ! 

 

Ariane Lumen contact alume@orange.fr  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 09:21

アリエーヌルーメン Ariane Lumen

 

バッカスの少女

 

 

 

Fille de Bacchus

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バッカスの少女

 

私は色とにおいを知っています

精製と素晴らしいもの

マッシュルーム

若干のワイン

それ(誰ですか)がドレスとして浮かびます

私の大きさの周りに

喜びを示唆します

それを示唆する他の(人たち・もの)

天使が(切り倒してください)空から降りて来ました

 

アリエーヌルーメン

Ariane Lumen

avril-flot-masburel-divers.jpg 
 

Ariane Lumen
artiste peintre, modèle, illustratrice
contact. alume@orange.fr
La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédée que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou des ses ayants droits cause est illicite et constitue une contrefaçon sactionnée par les article 425 et suivants du Code Pénal.
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 15:03
 
 
Le Pacte du Diable*
Tout usage superstitieux suppose le commerce avec les démons. Toutes ces superstitions n'ont d'efficacité qu'autant que l'homme y met sa confiance, et que par ce langage muet il s'associe avec les démons. Et pourtant que renferment-elles, sinon des curiosités qui empoisonnent, des inquiétudes qui tourmentent, et une servitude qui conduit à la mort ?
 
 
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 Ariane Lumen, artiste peintre et modèle à Saint Georges de Montclar, Dordogne France, dans une création de Dorvan Création Photographie "Le Pacte du Diable", oct. 2012
 
 
 
Mon ciel est bleu avec des palais en or
 
Mes tours de nuages, les cristaux de glace
 
Les comètes, les lunes et les planètes
 
Tout tourne autour de moi.
 
Et par la porte blanche des nuages
 
Jusqu'au plus profond des océans
 
J'enfonce mon feu, et mon amour dans ton âme
 
Et près de l'eau joue un enfant
 
Et tous les coquillages qu'il trouve
 
Commencent à briller soudainement quand je ris
 
 
 
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J'aime ta chaleur sur mon visage
 
J'aime la couleur cuivre de ta lumière
 
Je te donne l'eau dans ma main
 
Et les coquillages de la plage salée
 
Je t'aime tant, je t'aime tant
 
 
 
 
 
 
 
Je déchire les roches avec mes rayons
 
J'assèche les lacs et les vallons
 
Je ferai fuir les cieux d'orage
 
Quand il commencera à pleuvoir
 
Caches tes yeux dans ma main
 
Avant que mon rire ne les brûle
 
Mon feu, mon amour, mes yeux dorés
 
C'est mieux que tu attendes encore en peu
 
Car un peu plus tard viendra la nuit
 
Accompagnée par sa lune blanche.
 
 
 
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La nuit est trop froide, la lune trop grise
 
Amènes – moi au paradis céleste
 
C'est là que je veux être avec toi
 
Et tes rayons dans le bleu azur
 
Je t'aime tant, je t'aime tant
 
 
 
 
 
Quand je réchaufferai la terre
 
Je la laisserai vivre dans mes bras
 
Avec les étoiles j'ai tissé l'infini
 
La lumière du Nord
 
Mais parfois je suis le plomb bouillant
 
Je suis la vie mais aussi la mort
 
Dans le feu, dans l'amour, dans tous les temps
 
Mais je te consolerai, mon enfant
 
Lèves la tête
 
C'est aujourd'hui que je tends l'arc en ciel
 
Seulement pour toi
 
 rechauff clim
 
Non, je ne m'arrêterai jamais
 
Je préfère brûler,dans tes bras, amènes – moi
 
Personne ne m'y obligera si je ne veux pas
 
Quand tu iras dormir dans la mer ce soir
 
Pas une vie que je n'aie  commencée
 
Et voler sur ton orbite
 
Tu ne peux  aimer un soleil
 
Et je ne te quitterai jamais
 
 
 
Je t'aime tant, je t'aime tant
 
 
 
 al swans 07 2011
 
 
  La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédée que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou des ses ayants droits cause est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les article 425 et suivants du Code Pénal. 
 
 
* Le texte décrit une conversation entre le soleil et la terre. Le soleil, arrogant,  est adoré par la Terre qui elle, ne demande qu'à être éclairée, réchauffée par le Soleil.  Traduit du Néerlandais texte originale de Lennaert Nijgh, illustré par une musique de Boudewijn de Groot.
 
Contact : Ariane Lumen alume@orange.fr
 
 
 
 
 
           
 
 
 
 
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 09:46
 
 
 
La fenêtre se ferme
 
 par Ariane Lumen, oct. 2012
 
L'endroit est joli, le calme y est surprenant. Les lierres grimpent le long de la façade d'une grande maison austère en évitant les fenêtres, pas toujours ouvertes. Les arbres dans le parc sont magnifiques, majestueux, leurs feuilles murmurent doucement un chant secret au gré du vent, ce souffle chaud qui vient du sud. Dans l'étang où s'épanouissent les nénuphars, quelques cygnes à l'allure impériale et fière se laissent glisser sur l'eau. A leur passage les grenouilles sautent à l'eau, peureuses elles sont les seules à troubler le calme de ce lieu; Il y a des bancs au bord de l'étang et on vient s'y reposer, méditer ou seulement regarder quelque chose dans le vide, vers un horizon qui déjà s'est éloigné.
 
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L'homme assis sur un de ces bancs est mal rasé , un peu de bave se dessine dans les coins de sa bouche et avec ses deux mains il serre une canne qu'il agite un peu de temps à temps, montrant des choses que l'on ne saurait voir, ni soupçonner . Remuant un peu de terre parfois et cherchant on ne sait quel trésor qu'il avait enterré ici dans une autre vie. Mais l'avait – il bien enterré ici ?
 
 
 
Le gazon a jauni sous ce soleil torride et les pas des ombres qui passent ici, l'exposition plein sud de celui-ci n'a pas arrangé les choses. Les taupes ont chaud aussi . Rien ne trouble ce calme ici si ce n'est que la voix féminine au rez de chaussée de la vieille bâtisse, là où une grande fenêtre donne sur une salle. Quelques personnes, presque toujours des femmes un peu tremblantes, toutes possèdent une canne, je crois, écoutent attentivement la lecture à haute voix du journal de la femme que je crois savoir encore jeune. Elle relate les nouvelles de la veille : un accident par ci, un assassinat par là, une incendie d'une grange à foin, le fait d'un incendiare sans doute , et surtout elle insiste sur la météo qui est la même que hier et d'avant hier et qui le sera encore demain. Le temps n'a plus de prise sur ces vieilles résidentes. Puis la lectrice passe à la rubrique nécrologique du journal. L'attention avec laquelle ces personnes boivent les paroles devient palpable.......souvent elles se souviennent d'un nom, d'un cousin ou lointain ami dont on n'avait plus de nouvelles depuis des lustres. mais elles sont devenues incapables de mettre un visage ou un nom sur les vieux amants qu'ils étaient. Depuis la fenêtre on perçoit quelques soupirs de tristesse, je crois que quelques larmes coulent le long de ces visages ridés, où le temps a laissé ses traces.
 
 
 
P8020005L'homme assis sur le banc n'en a rien à faire, l'œil rivé sur l'horizon, fenêtre sur un futur qui n'en est plus. Il s'accroche au bastringage, la brume dans la tête. Il me raconte qu'en son temps il collectionnait les feuilles mortes, celles qui tombent des arbres, celles qui vous rendent apathique rien qu'à les voir tomber, et qu'il les portaient, quand il y en avait trop, chez un banquier quelque part en Suisse. Il en a encore des milliers dans son armoire. Et avec un hochement de tête il désigne avec un peu de mépris de « que veux-tu que cela me fasse » une fenêtre ouverte dans le bâtiment vieillissant derrière lui. Il y en a encore des milliers dans les tiroirs de la vieille armoire dans ce modeste réduit où il passe, quand il ne fait pas beau le plus clair de son temps à regarder la télévision tout en surveillant ce fabuleux capital.
 
 
 
 
Soudainement un avion à réaction vient déchirer le ciel azur dans un vacarme infernal laissant derrière lui des traits blancs. Les merles ont peur. L'homme en déduit tout simplement que l'avion n'est pas d'ici , les traces blanches ne servent qu'à retrouver le chemin du retour. Il le sait car avant, quand il prenait l'avion pour aller en Suisse il voyait depuis le hublot cette fumée blanche. C'était à la fois sécurisant et pas idiot du tout, si bien que les avioneurs ont vite compris l'intérêt de cette méthode à toujours retrouver le chemin du retour.
 
 
 
Puis il devient bavard, il semble être en pleine forme, bien mieux qu'avant. Il me dit qu'ici il a tout à portée de main, même un hypermarché qui porte le nom d'un type qu'il a connu autrefois. A l'école ! Un gars incapable d'écrire deux mots de suite sans quatre fautes d'orthographe. Même quand il écrivait son propre nom il y avait des fautes d'orthographe, et de ces gens – là , ceux qui ne savent pas écrire , et encore moins leur nom correctement , il faut absolument s'en méfier. Ils sont toujours malhonnêtes !
 
 
 
Il me propose de venir boire un apéritif là – haut...... y aller prends du temps, et pendant ce temps - là il me parle d'un lointain passé, le vague souvenir des amours fanées , de l'amour oui ! Mais avec qui déjà ? Il y a une gare tout près d'ici, c'est bien pratique, ici on est bien désservi, il pense avoir une carte vermeil quelque part, mais ne sait plus où elle est. On la lui a sans doute volée, ce salaud de l'hypermarché à coup sûr.
 
 
 
Il faut fermer la porte, car avec la fenêtre cela fait courant d'air, puis il y a des voleurs partout, ils entrent toujours par la porte, jamais par les fenêtres, d'ailleurs il est sur l'étage ici et seules les lierres osent escalader la façade. Moi je préfèrerais boire un café, mais pas trop sucré. Je le complimente avec son armoire, posée dans un coin, grandiose et dans laquelle se trouvent les milliers de feuilles mortes qui n'iront jamais chez le banquier en Suisse. Peut-on faire confiance aux banquiers ?
 
 
 
Les plantes s'épanouissent ici, bien plus qu'avant chez nous devant la fenêtre. Il a toujours eu la main verte et aujourd'hui l'exposition plein sud de celle – ci les avantage, les aide à croître ! Mais il faut les arroser tout le temps ! C'est fabuleux d'habiter ici et moi je pense qu'il est heureux.
 
 
 
Son regard est devenu vaseux, et il regarde à nouveau vers l'horizon comme si c'était une fenêtre par où s'échapper, vers un paradis, vers un lit plein d'avenir avec une femme dedans, vers des amours éphémères qui ne reviendront jamais, qui ne viennent jamais. Il se met à pleurer maintenant. Ne devrait-il pas être heureux de me voir lui rendre visite ? Et ne m'avait – il pas dit vouloir encore une fois parler avec moi ? Ne m'avait – il pas dit qu'il n'était plus fâché avec moi ? Qu'il avait tout oublié, pardonné, et que tout allait pour le mieux ? Que nous avions bien quelque chose en commun.....?
 
 
 
Et pensait – il vraiment qu'il avait tout oublié ? Impossible.
 
 
 
 
 
 
Ici j'étais chez moi, j'étais ici , l' enfant de la maison. J'y étais vraiment chez moi. Mais cela me semble déjà si loin.......mais je me sentais vraiment chez moi ici.......
 
 
 
La fenêtre se ferme !
 
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 Ariane Lumen, artiste peintre, modèle, illustratrice à Saint Georges de Monclar (Dordogne - France)
 
Contact : alume@orange.fr
 
 
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La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédée que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou des ses ayants droits cause est illicite et constitue une contrefaçon sactionnée par les article 425 et suivants du Code Pénal 
 
 
 
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 15:14
 
Summerday, le Matin Pâle
 
The Spinelli Connection
 
Dirk Degeest et Valérie Kaprisky
 
summerday 2 tx
 
 
 
Summerday
 
 
 
Here I walk in the silent house
 
Nothing else I can think about
 
And deep in my heart
 
I hear a happy song
 
 
 
At the touch of the bedroom door
 
Looking back on the night before
 
A voice in my head says
 
You're the only one
 
 
 
You turn every day into a summerday
 
 
Now I live in a dream
 
Could it ever be real
 
 
 
Let this shivery day be a summerday
 
Every shadow will fade
 
Even when I'm alone
 
There's love in our home
 
 
 
You are a friend in the dark of night
 
You are the master of peace inside
 
And you make today a Summerday.
 
 
 
Ce texte est une traduction de la chanson « Le Matin Pâle » chantée par le groupe Bordeaux Rouge. (discographie Label Assekrem n° 81101, Belgique et en France EMI Pathé Sacem Pathé Marconi n° C 008-72432 B) Composition et texte original de Julien van Wordragen. Il existe aussi une version espagnole de la chanson. Cette chanson dans sa version anglaise figure dans le film de Christian Lara « Une Glace avec deux Boules ou je le dis à Maman » (1981), une co-production franco-allemande (titre allemand : Super Biester....'Nen Freund zum Geburtstag'). Notons que ce film produit le tout premier passage de Valérie Kaprisky, qui après a fait la carrière cinématographique que l'on connaît .
 

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La traduction de la chanson « Le Matin Pâle », pour les besoins du film a été fait par Dirk Degeest, musicien belge qui aujourd'hui encore sévit dans le groupe « The Spinelli Connection » avec entre autres son frère Jan Degeest, (ex guitariste du groupe Scooter – Belgique) grand magicien du Fender Stratocaster
 
 
 
  Ariane Lumen, artiste peintre , modèle et illustratrice à Saint Georges de Monclar, Dordogne France.
 
 
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:23
 
La Promesse du Noir
 
 
L'article suivant est parru dans le journal "Courrier Français" du 24 Août 2012  Ecriture journalistique remarquable  de Maxime  Bruant j'ai le plaisir de publier ci - dessous.

Ariane Lumen

 

PEINTURE

 
                                      La promesse du noir
 
Jusqu’au 30 septembre, le château Masburel accueille une trentaine d’œuvres inédites de l’artiste Ariane Lumen. Intitulée « Black Paintings », l’exposition est avant tout un hymne à la lumière et à la vie.
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Ariane Lumen, photographie Dorvan Création Photographie
 
Ariane Lumen est une nature éprise d’hédonisme. Joie chevillée au corps et au pinceau, elle ne conçoit l’art que dans la contamination de cette flamme qui brûle en elle. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder ses toiles. Exalté comme source inépuisable de plaisirs, le corps brille de mille feux. Les formes, les couleurs, tout baigne dans une sensualité débridée. Sa série intitulée « Les filles de Bacchus » et qu’elle réalisa en 2008, en était déjà la parfaite illustration : femmes nues stylisées, épousant la forme des grappes, ou se baignant dans un verre de vin, chevelures en grains de raisin… La fantaisie s’alliait ici le sourire de la légèreté et le hochement de tête approbateur de l’audace assumée.
Avec un prénom mythologique évoquant la demi-sœur du Minotaure, et un nom latin utilisé comme unité scientifique du flux lumineux, l’artiste porte en elle pulsions dionysiaques et apolliniennes. D’où le surnom « Ariane la nuit » que lui donna l’artiste bulgare Jivko Sedlarski, auteur d’une cinquantaine de tableaux autour d’elle. Aussi la série spécialement conçue pour l’exposition « Black Paintings » qui se tient au château Masburel jusqu’au 30 septembre semble respecter un réel équilibre entre ténèbres et solarité. Ténèbres ? Oui, car la trentaine de tableaux visibles sont réalisés sur le papier noir du Moulin de Larroque à Couze. Un support obscur sur lequel se détachent des signes rouges, courbes, issus d’une calligraphie personnelle : « Le noir supporte les choses que la lumière ne saurait voir. Et puis le rouge et le noir ne s’épousent-ils pas ? » interroge l’artiste, reprenant la célèbre chanson de Brel. Sur d’autres œuvres, comme « Extremely Turning », des tourbillons bleus hypnotisent le regard du visiteur en convoquant tour à tour Klein et le mythe de l’éternel retour.
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 Légende photo : « Extremely Turning »d’Ariane Lumen, multiplie les lignes de fracture et enroule le regard de manière hypnotique.
 
 
Le noir n’est pas ici le noir existentiel de Soulage, origine et fin de toute vie. Et s’il est à broyer, ce n’est que pour mieux en extraire l’incandescence cachée, en essorer l’ardeur nouée en son centre. « Le noir, explique-t-elle, est au même titre que le blanc, l'une des couleurs symboliques de l'absolu. En Europe, le noir est une couleur négative qui ferme la porte à l'espoir. Il est aussi le symbole de la négation de la vanité et du luxe. C’est encore une promesse de résurrection future, au cours de laquelle il s'éclaircit et passe du noir au blanc. En alchimie, il désigne la pierre primordiale que l'on doit transmuter dans l'Œuvre en pierre philosophale. Cette terre noire est donc aussi une terre fertile dont on doit extraire par des opérations successives la fécondité cachée… »
Quant au lieu de l’exposition, ce n’est en rien une première. Ariane Lumen est même l’égérie du prestigieux château sis à la frontière de la Dordogne et de la Gironde depuis cette année 2009 où elle y exposa « Le Consul de Masburel », faisant référence à l’histoire du monument. Peu de temps après, la série fut complétée par des créations de taille plus modeste appelées « Masburel’s Children ». Fidèle au décor bucolique de sa région natale, la peintre revendique haut et fort son attachement provincial. Une carrière à Paris ? N’y pensez pas. Comme elle aime le dire : « L’herbe est certes plus verte ailleurs mais l’on finit par y manger du foin aussi… »
 
Infos pratiques : Tous les jours sauf le dimanche de 9h à 17h. Le château Masburel est à 4 km de Sainte Foy la Grande.
 
Signature : Maxime BRUANT
Photo : D.R.
Légende photo : « Extremely Turning » d’Ariane Lumen, multiplie les lignes de fracture et enroule le regard de manière hypnotique.
 

 
 
 contact Ariane Lumen : alume@orange.fr
 
 
La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédée que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou des ses ayants droits cause est illicite et constitue une contrefaçon sactionnée par les article 425 et suivants du Code Pénal.
 
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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 11:19
 
 
Un Meurtre reste un Meurtre........
même s'il fait beau depuis....
 
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 Mystical Forest, acryl sur toile 100 x 80 Ariane Lumen
 
Un meurtre reste un Meurtre...
 
 
 
Un énorme grondement venait soudainement troubler la tranquillité de la place principale de ce village. Les vieux et les jamais vieilles aimaient à se réunir ici à la fraîche, sous les platanes. Ils levaient alors un peu la tête, mais nulle trace d'un orage décorait le ciel. Puis le silence était revenu. Les conversations mises en veille un court instant sur les aléas du temps qu'il faisait reprenaient , la sècheresse qui durait maintenant depuis des semaines, des mois, et la menace du manque d'eau , une récolte compromise et que sans doute le prochain hiver s'annoncerait dur. Ils interrompaient encore une fois les débats en voyant arriver un groupe de jeunes filles en rang par deux , un peu pleureuses sous les platanes de la place. Un léger souffle du vent fripon soulevait un peu les jupons , allumait le regard des vieux, et provoquaient des remarques presque haineuses des jamais vieilles, qui de leur temps ne se seraient pas permises de se promener presque toute nue......... Y ajoutant dans la foulée la mémoire de feu leurs pauvres pères , dont le bon Dieu là – haut possédait forcément leurs âmes. Ils reposaient tous au cimetière juste à côté de l'église. Quelques -uns avaient leur nom gravés sur le monument aux morts........ces héros, fils de famille, morts pour la patrie dans parfois des guerres lointaines , mais on n'en parlait guère.
 
 
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 ariane lumen
 
 
Étrange.....un cri strident venant de derrière la colline boisée faisait froncer les sourcils , et tous levaient encore un peu la tête . Un cri de détresse , comme un signal que l'on reconnaissait à son pouvoir à inquiéter les gens , faisant battre les cœurs fragilisés des jamais vieilles qui peut être n'en avaient pas encore vu d'autres. Un vieil homme avec sur sa tête une casquette de marin , un moustachu aux yeux clairs se mit à parler avec une voix tremblante. Il disait savoir qui criait là – haut, à l'orée du bois. Il y rôderait une fée, comme une princesse, dans une magnifique robe blanche, celle que l'on ne met que les dimanches pour aller à la messe ou aller danser une fois la nuit venue. Elle était toujours accompagnée par un joyeux vol d'oiseaux qui lui servait de chorale quand elle se mettait à chanter. Et quand elle chantait tout le monde se taisait, on écoutait. Elle marchait comme une gazelle dans des champs de blé aussi blonds que ses longs cheveux flottant aux gré des vents , comme ces drapeaux qui ornent les bateaux passent au large pas très loin d'ici .
 
 
 
Mais il y avait aussi un chevalier, venu d'on ne sait où. Beau, fort, grand et mince, il montait un cheval blanc, un cheval avec des ailes. C'était sûrement un prince avec dans sa bouche des dents en or et quand on l'entendait rire le ciel s'éclaircissait . Les nuages devenaient alors des temples avec des arcs en argent, le ciel bleu azur , son royaume. Il chassait les orages qu'il savait faire fuir et il savait construire un arc en ciel . Avec les éclats de ses dents forts comme des rayons brûlants il était capable de fendre les roches de granit , tout comme le soleil qui lui aussi peut tuer. Il pouvait faire pleuvoir et remplissait ainsi les lacs et les rivières Les oiseaux se taisaient alors, tant il en imposait.
 
 
 
Et quand le chevalier a rencontré la fée il l'a amené sur son cheval blanc pour lui faire connaître le septième ciel, qui existe bel et bien. Il ne lui avait pas demandé son avis, et de toute façon elle n'avait rien demandé , seuls les oiseaux réussissaient à les accompagner vers ce jardin de luxure , au paradis du vent au souffle chaud.
 
 
 
Puis un autre cri venait troubler le calme de cette place entourée de maisons aux vieilles pierres, qui elles, si elles pouvaient parler vous en raconteraient bien d'autres encore. Un cri atroce, le boulanger sortant de derrière son four pour se mettre sur le pas de la porte de sa boutique, le garçon de café qui soudainement cessait de servir les quatre touristes qui trainaient encore sur la terrasse de son bistrot. Et tous ont levé la tête . Quelque chose de grave venait d'avoir lieu.
 
 
 
On ne parlait plus, un silence de mort installé . Comme un calme avant la tempête qui ici n'est pas rare. Mais c'était bien plus inquiétant que cela. Les vieux se regardaient en pensant qu'il fallait faire quelque chose. Aucune des jamais vieilles n'osait donner son avis........leur instinct supposé maternel commandait de se taire devant la la situation que l'on savait déjà grave. On en devinait l'horreur mais cela ne se disait pas.
 
 
 
Trois vieillards se sont alors levés, et ils marchaient à pas lents et prudents vers le bois, sous la conduite de l'homme à la casquette de marin, à la moustache tremblante et aux yeux clairs avec des larmes aux yeux. Et quand ils arrivaient à l'orée du bois ils y trouvaient étendu dans l'herbe ce magnifique chevalier, son corps inanimé à côté de son cheval blanc qui lui prit son envol vers l'au – delà , drapé de la robe blanche de là gazelle taché de rouge sang .
 
 
 
Les hommes restaient silencieux devant l'effroyable spectacle qui se dessinait devant eux. A la place de la tête du chevalier il y avait un énorme trou dont coulait le sang qu'ils savaient si noble . Ils levaient dans leur désespoir la tête et contemplaient le ciel un peu menaçant maintenant . Que pouvaient – ils faire devant un désastre aussi atroce ?
 
 
 
Il retournaient la tête basse vers leur village, ne disaient mot à personne et encore moins aux jamais vieilles, qui d'ailleurs ne posaient aucune question........elles avaient tout compris et ce n'était pas le moment de poser des questions. Au loin on entendait encore les pleurs de la fée, ou était – ce elle aussi une princesse ?
 
 
 
Et ce soir – là un grand orage est arrivé, le chevalier en colère ,déchirait le ciel avec ses éclairs de toutes les couleurs, mettant ainsi le feu aux bois et les broussailles , prouvant en même temps qu'une autre vie, ailleurs , existe ! Était – ce une punition ?
 
 
 
Mais depuis il fait beau par ici.......mais un meurtre reste un meurtre, même quand brille le soleil. Parfois on entend pleurer . On ne le sait pas vraiment . Depuis longtemps maintenant on n'entend plus chanter les oiseaux . Il reste juste encore un peu de bruit qui vient de la mer, et le souffle du vent glacial.
 
 
 
 
 
Paysage du Périgord Ariane Lumen 
 Le village, acryl syr papier de Couze, 65 x 50, Ariane Lumen
 
 
 
 
 
 
  Ariane Lumen Contact : alume@orange.fr  
 
     
La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédée que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou des ses ayants droits cause est illicite et constitue une contrefaçon sactionnée par les article 425 et suivants du Code Pénal.
 
boules affiche 1
 
           
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:57
 
 
Mais Pourquoi Pleures - Tu ?
 
  poster 06092011 P6050066
 Ariane Lumen par Dorvan Création Photographie
 
 
Mais pourquoi pleures – tu ?
 
 
 
L'endroit est très joli ici, les arbres magnifiques , exposition plein sud et il a des bancs au bord d'un étang, habité par des cygnes toujours impériaux. Une chaleur d'été à vous couper le souffle, les taupes aussi ont chaud, une brise douce fait trembler les feuilles.
 
Il y a un homme là  bas sur un banc, et il me raconte qu'en son temps il collectionnait les feuilles mortes, qu'il les portait en son temps chez un banquier quelque part en Suisse. Il y en a encore des milliers dans les tiroirs de son armoire. Puis il les regarde tomber. Ne devient – on pas apathique en regardant tomber les feuilles mortes ?
 
L'endroit est vraiment très calme, mais dans un vacarme infernal un avion vient tirer un trait blanc dans le ciel azur. Ici tout est presque à portée de main , même un hypermarché et aussi le bonheur. Celui d'un lointain passé , le vague souvenir des amours fanés , de l'amour, oui , des amours mais avec qui déjà !
 
Il me semble être en pleine forme, bien mieux qu'avant. Il me propose de boire un apéritif mais je trouve qu'il est encore trop tôt. Je préfèrerais un café pas trop sucré . Je le complimente avec son armoire, là – bas dans un coin, majestueuse et dans laquelle se trouvent les feuilles mortes qui ne trouveront jamais un banquier suisse . Peut – on faire confiance aux banquiers ?
 
Les plantes s'épanouissent ici . Bien plus qu'avant chez nous devant notre fenêtre. Il a toujours eu la main verte et aujourd'hui l'exposition plein sud les aide ! C'est fabuleux de pouvoir habiter ici et je pense qu'il est heureux .
 
Il se met à pleurer maintenant. Moi qui croyait faire plaisir . Ne devrait – il pas être heureux de me voir lui rendre visite ? Ne m'avait – il pas dit vouloir encore une fois parler avec moi ? Ne m'avait – il pas dit qu'il n'était plus fâché avec moi ? Qu'il avait tout oublié, pardonné, et que tout allait pour le mieux ? Que nous avions bien quelque chose en commun...?
 
 
Alors pourquoi pleure – t – il ?
 
 
artiste peintre, modèle, illustratrice
 
 contact : alume@orange.fr
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 15:35
 
fraise
Qu'est-ce que l'Art ?
 
La Bouteille et la Voleuse de Fraises
 
 
Qu'est ce que l'art ?
 
 
 
 
 
" Prostitution.." répondait Baudelaire, mon semblable, mon frère...

C'est quoi c' bordel ? les statues de l'artiste ?
- l'exposé des faits n'est pas très lumen-eux !

Quel est l'enjeu en trois lignes ?

Difficile de prendre partie dans une bagarre où tout se mélange :
marchands, syndicats, cgt, élections, mondialisation ...

Les œuvres culturelles ne sont pas des marchandises comme les autres,
leur valeur d'usage est très subjective et elles n'ont pas de valeur d'échange...
sinon la sueur de l'artiste ! Et sa vie parfois !
Mais les marchands d'art sont des marchands comme les autres.
Pire même !

Il faut d'abord que les artistes s'associent - comme tu le fais -
dans des ateliers, expos, circuits, site, réseaux...

je fais suivre à tous les artisses que je connais...
et dont je sais qu'ils rament ... dans le grand Sud-Est !

Essayez de ramer ensemble !
- dans la même direction...
Unite-2
 
 

le 1er Mai par exemple :
http://www.perepeinard.fr/article-la-fete-du-vrai-travail-103976319.html
Si vous êtes de VRAIS TRAVAILLEURS :
http://www.perepeinard.fr/article-etes-vous-un-vrai-travailleur-104015414.html

Cordialement
Christian de Sète
Poète et paysan
 
 La Bouteille de Pamplemousse, la Voleuse de Fraises
 
 
Mon grand ami Francis, redoutable technicien de la télé communication, venant au secours immédiatement quand votre télé ne marche plus, votre antenne montrant des caprices se rendit ce matin dans l'épicerie pour y acheter quelques bouteilles d'eau. Il ne pouvait succomber à la tentation d'acquérir en même temps une bouteille supposée délicieuse de jus de pamplemousse, emballage carton.
 
Il en buvait un peu, et encore un peu. Il constatait quelques inconvénients et épouvrait le besoin urgent de s'arrêter chez moi. Non ma télé n'était pas en panne, mais avant de presque mourir il me fit part du bon fonctionnement de mes sanitaires.  On a alors vu l'objet du délit........la bouteille périmée.
 
Bouteille périmée de 3 mois et demi........du même endroit ou ma petite fille se fît traiter de voleuse (voir plus sur le lien suivant  Ariane Lumen, La Petite Voleuse, La Fraise et l'Epicière ), où la vente d'alcool aux mineurs est interdite, selon le panneau réglementaire si clairement affichée.  Le même endroit n'hésitant pas à vendre des marchandises périmées.............complètement interdit!!!!! Où sont les 60 000 000 de consommateurs???
 
Je le reconnais ! Je suis impossible à vivre.................
 
P4250013
 
 La bouteille tueuse
 
 
 
P9020025 aff blanc
 
 
Chateau Masburel - Coordonnées
 
 contact alume@orange.fr
 
 
illustration musicale de cette page par Cloé du Trèfle, Bruxelles  
 
  peri sat 2
 
   
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  • : Ariane Lumen
  • Ariane Lumen
  • : Pour la vague qui se soulève, Un peu d'amour...un peu de peur Quelque part le jour se lève Et quelque part un oiseau meurt Membre fondatriçce du Collectif Artistique de Saint Georges de Montclar
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